Cybergestion : quels sont les facteurs clés ?
Travail nomade, cyberadministration, outsourcing, sous-traitance administrative :comment réussir ?

1/6   Rendre les cyberacteurs autonomes
 
Le cyberacteur doit pouvoir « travailler » sans dépendre de l'émetteur du travail.

Trois techniques peuvent être conjuguées :

Segmenter les cas pour n'envoyer/ne laisser que ceux dont le traitement a été complètement formalisé

Intégrer dans le « bon de commande » du travail toutes les informations de traitement, et notamment les checks-lists d'analyse et de tâches à effectuer pour l'autocontrôle

Créer des dialogues informatiques spécifiques aux cas sous-traités, limitant le besoin de formation aux programmes informatiques.

Pour les clients, les administrés : les cas insuffisamment formalisés sont éliminés d’entrée du traitement décentralisée et d’autres voies de communication et de traitement sont proposées dès cette étape de filtrage.

Ainsi, la Cybergestion réussie délègue des cas de gestion, des capsules de travail autonomes et non des activités complètes.

Pour en savoir plus sur le projet Messenger de cybergestion : info@processsoft.com

 

 

Quels processus pour les banques ?
Décrire le fonctionnement bancaire est complexe, quand on souhaite conjuguer les besoins de la compliance, du pilotage des risques et de l’informatique. La description suivie doit notamment intégrer les points suivants :

Explicitation des cas de gestion (bourse nationale/étrangère, GAFI/non GAFI)

Livrables décrivant les échanges inter-services, pour intégrer les règles de conduites et les règles de signature propres à chaque résultat, ainsi que les risques de livraison

Procédures avec règles, décisions autorisées, systèmes à utiliser et risques opérationnels

Boucles de sous-traitance et de délégation de tâches, pour le contrôle réglementaire et le suivi des risques opérationnels

Acteurs internes (dont les comités de décisions) et externes (clients, tiers gérants) sont pris en compte de la même façon. Il est ainsi possible de livrer un processus qui satisfait tous les corps de métiers de la banque.

ProcessSoft organise des formations spécifiques sur ce thème : Genève 11 juin 2004, Paris 23 septembre 2004

Maximiser l'efficacité
Les 9 techniques vous garantissant un processus optimal.

9/9   Vérifier le fonctionnement prévu

Une fois le processus défini, son efficacité est comparée aux prévisions. Que le processus soit automatisé ou non, il est possible de mettre en place les deux indicateurs de contrôle clés  :

Le taux de retour (livrables ne répondant pas aux critères définis retournés à l'envoyeur) mesure l'efficacité de la formalisation des cas de gestion.

Les taux de sortie des livrables mesurent si les cas se présentent selon la typologie prévue et si les règles de gestion ont les effets prévus

Avec ces indicateurs, il est possible d'isoler les parties du processus qui demandent à être revues, car elles ne produisent pas les effets attendus lors de l'optimisation
 
 
 

2000 processus ont été analysés en deux ans, grâce au coaching proposé aux clients de ProcessSoft.
Sur cette base, Eric Bouchez, créateur de Mercutio, présente l'état de l'art.

Vous dites qu'en deux ans le rôle des processus à profondément changé

Les processus sont enfin employés dès le lancement des projets. Qu'il s'agisse de projet marketing, de refonte d'agences (…) nous avons constaté un emploi croissant dans la conduite du changement, pour répondre en temps réel à la question clé des collaborateurs et partenaires : « quel est mon futur ? » .
Pourquoi voit-on apparaître les processus dès la phase initiale de ces projets ?

D'abord, il y a une prise de conscience que trop de projets échouent à cause d'une réflexion tardive sur le fonctionnement. D'autre part, les collaborateurs ne se contentent plus de messages stratégiques, ils veulent définir et connaître leur futur. Les Directeurs de projets doivent tirer profit de cette opportunité.

« Il n’y a plus de raison valable de renoncer à décrire le changement en cours de projet » 

Mais ce besoin de conduire le changement existait auparavant !

Ce besoin existait, mais il n'avait pas de solution pratique. Décrire le fonctionnement prenait trop de temps et de ressources. Avec Mercutio, nos clients ont constaté qu'ils pouvaient décrire et modifier le fonctionnement très rapidement, en consommant 10% des charges antérieures, de l'ordre de deux jours*hommes par processus.

Est-ce que les processus administratifs eux-même ont changé?

Il y a une nette évolution : les processus que nous analysons décrivent souvent de nouveaux modes d'organisation du travail : télétravail, outsourcing, parallélisme, travail nomade.


 

Comment expliquer une telle évolution ?

Les entreprises et les administrations veulent notamment tirer profit de l'annualisation du temps de travail et éviter les externalisations systématiques qui se révèlent trop coûteuses.

Pourtant, dans la pratique, ces modes d'organisation du travail ne restent-t-il pas marginal ?

Oui et non. Ils sont présents dans 70% des processus analysés, même s'ils ne représentent que 10 à 20% des volumes traités. C'est la possibilité de recourir souplement à ces techniques qui crée la performance. En période de pointe, ou pour certains cas de gestion, on passe à 80% des cas traités dans ces circuits.

Comment décrire un travail outsourcé ou en constante évolution. Cela demande une mise à jour incessante ?

Mercutio a été créé dans cette perspective ! Les acteurs externes sont traités comme des internes, le parallélisme et la sous-traitance sont parties intégrantes de la description, avec des simulations quantitatives intégrant saisonnalité et lots de transferts. Et la mise à jour est très rapide.
Ces exclusivités expliquent pourquoi nos clients utilisent aussi facilement notre atelier dans les phases d'innovation.

Et en fin de projet, ces processus sont perdus ! Est-ce un frein à l'emploi des processus?

Une fois le projet terminé, 2/3 des processus sont utilisés pour la formation, puis en qualité totale. C'est une de nos grandes fiertés !

Et quelle sera la prochaine étape ?

Un client sur dix a utilisé ses processus pour la gestion opérationnelle de ses ressources et de ses charges.

« La Gestion de Production Administrative est la révolution à venir. Elle touche déjà plusieurs de nos administrations clientes. »


Interview réalisée par Jean-François Pirus – www.bpms.fr

 
   

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